Pause café (humeurs)

Les syndromes du tatoué

20 juillet 2015

– C’est grave docteur ? –

Salutations mini-sucres !

Après la grippe aviaire, la grippe H1N1 et le cheval dans les lasagnes, voilà qu’une nouvelle maladie apparaît : la maladie du tatoué. Quésako ?

La première fois que l’on passe sous l’aiguille du professionnel, une puissante sensation de fierté nous envahi, on passe au stade égocentrique : notre activité préférée : admirer l’œuvre sous toutes ses coutures. Mais cela ne s’arrête pas là, le syndrome touche tous les tatoués au moins une fois dans leur vie :

___Recommencer___

Tatatataaaaaam… Tatatataaaaaaaaaaam…

C’est le moment que choisisse les non-tatoués pour se dire « qu’ils sont maso de vouloir se refaire tatouer ». Je n’exclue pas que certains gribouillés peuvent avoir des penchants étranges ou insolites, chacun ses goûts. Suivant notre personnalité, on a tous plus ou moins les mêmes « problèmes ».

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1- Vouloir absolument assimiler une signification parfaite à un symbole parfait.

Rien de plus mystérieux et de personnel qu’un tatouage avec sa signification et ses symboles. Même si je ne rentrerai pas dans le débat « pas besoin de signification pour se faire tatouer » (déjà fait ici), on a tous envie un jour ou l’autre de marquer un événement, de garder sur soi un souvenir indélébile.

La signification peut aussi être un moyen de « se rassurer » et minimiser les risques de lassitude.

2- Vouloir profiter du salaire récemment tombé pour un achat rentable et durable.

Avis aux dépensiers, quand leurs comptes bancaires se portent bien (ou pas forcément). Avouez, que plus le porte-feuille est gonflé, plus la tentation est grande… Une solution : confier ses cartes bleues à un gamin de moins de 6 ans, mais faites-y vos adieux avant.

3- Avoir envie d’un nouveau dessin, quelque part – mais on ne sait ni quoi ni où ni pourquoi – mais on veut agrandir notre collection !

Gros mystère de cette maladie : vouloir quelque chose de nouveau sans savoir quoi et/ou où. Si je peux vous donnez un conseil, laissez mûrir vos idées, cette pathologie fait naître beaucoup de futurs regrets… #jamaissuruncoupdetête

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4- Le secret défense sinon rien.

Mon syndrome du moment ! (accompagné du cinquième point). Parce qu’on veut un dessin spécifique et qu’on ne veut pas qu’on nous le pique ! *mon précieeeeuuuux* Point qui suit souvent le premier. C’est bien beau de vouloir l’authenticité parfaite, mais encore faut-il savoir garder des secrets !

Capture d’écran (400)

5- Trop de projets (et pas toujours assez de place et/ou de sous).

Problème majeur : avoir trop d’idées. Problème encore plus majeur : ne pas avoir assez de place. Quoi ? Vous n’avez même plus de place sur le derrière et sur le visage ? Menteurs ! ;)

Capture d’écran (401)

Chers tatoués atteint de cette maladie, je vous souhaite que l’encre coule sur vous aussi vivement que le sang dans vos veines.

Et longue vie aux artistes tatoueurs !

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2 Comments

  • Reply June 20 juillet 2015 at 15 h 27 min

    Ahahahhaah C’est génial et tellement vrai !!!!
    Il y a un syndrome étrange qui traîne dans l’air « non mais après j’arrête … » meeeeh oui !!!!! LOL

    J’avais fait un article sur mon expérience tatto si ça t’interesse : http://aperoandstiletto.com/oui-je-suis-tatouee-je-vous-raconte-mon-experience/

    Bisous ! Xxx June

    • Reply Nani 22 juillet 2015 at 13 h 53 min

      Je vais voir de suite ce que tu y racontes :) bisous!

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